Vadrouiller fait grandir, aucun doute là-dessus. Rencontrer l'autre, se rencontrer soi-même, apprendre. (youhou post philosophique)
Est-ce qu'il faut à un moment donné savoir se poser pour vraiment grandir ?
Quand on prend le temps de réouvrir les yeux, Copenhague est vraiment trop top.
En ce moment, l'atmosphère est un mélange entre le calme du juillet où la ville est vidée de la moitié de la population et le mouvement de fond de tout ce qu'il se passe dans la rue, sur les pavés ou dans les parcs (et pas que la coupe du monde).
L'été à la ville - et quelle ville - c'est plutôt pas mal.
Deux mois avant la fin du mémoire, et c'est reparti pour des concessions et du cerveau en éruption (whoop whoop).
Quand octobre te tarde comme pas possible, alors que tu sens que tu vas passer à côté de l'été danois malgré la mégacoolitude que ça aurait été (haha_). (Suis-je fataliste ?)
Le cap des trois mois au Danemark est passé, si on peut dire ça, avec des au revoir marqués du goodbye donut ou tout simplement manqués.
Le cap du premier mois chez moi est passé, si on peut dire ça, autour d'un home-made hoummous et de conversations anthropologiques avec ma coloc.
Le bureau se met aussi en mode summer (sunglasses at the office ?) et ça donne juste envie de manger des litres de glace à la vanille avec une tonne de topping évidemment, au lieu de se retrouver à nouveau tiraillée entre produire pour l'institut, profiter pour toi, ou procrastiner quand tu sais pas choisir.
En même temps, il y a pas mal de nouveaux défis à l'horizon et c'est peut-être aussi le bon moment pour se lancer.
De la Provence à Copenhague, le bleu du ciel est différent. Il est plus fade, un peu pâle, même à son plus bleu niveau de bleu. Rien à voir avec le bleu pétant du Sud. Tout ça pourrait sûrement trouver son explication dans un phénomène climato-météorologique impliquant hectopascals/millibars, mais j'aime bien juste me dire que le bleu du ciel est différent d'un endroit à un autre.
Ou alors c'est moi qui vois différemment.