Bon, voilà, demain c'est la fin officielle du premier semestre, ce qui est plutôt vachement cool. C'est un peu le même sentiment qu'après avoir terminé onze kilomètres de trail dans les calanques bondées de retraités en vadrouille qui t'avaient un peu manquées (les calanques, pas les retraités), et où tu t'es pris juste du gros soleil et la wilderness en pleine face (du caillou, de la mer, des vagues, des falaises) : un peu d'adrénaline et beaucoup de transpi (pas très glam non) mais au final tu n'es pas peu fier.
Il va juste falloir tenir les deux mois restant, et se mettre au danois ?
Cette dernière année d'études sera décidément millésimée dans le top 5 de mes années d'étudiante (en même temps elles seront toutes dans le top 5, certes).
Entre autres trucs, avoir un mois de vacances qui n'en sont pas puisque finalement tu es sensée travailler comme une forcenée pour produire ces millions de trucs : this is insane.
(L'aventure, la vraie)
C'est la fin de ce début de vacances (déjà bien entamées) constitué de pluie diluvienne et d'enchaînade de siestes, d'excursion brève vers l'est avec prom en conditions extrêmes, bûche dans le poêle, (presque) montagne, souvenirs cools, awalé et hoummous artisanal, et puis de Méditerranée, de soleil et de Polaroid aux couleurs passées, de bracelets de partout et de petits déj de gros, d'exotique, de belle musique, de burger d'anniversaire électronique (first one), de rouleau de printemps en hiver, de déconnexion surtout.








