Les beaux jours se font sentir, l'arrivée du printemps est imminente (this is awesome). Ça se vérifie entre autres avec les souvenirs de Croatie ravivés par les excursions dans les calanques, les aprems à chercher des escargots dans le jardin ou le mégaglop des repas au soleil.
Dans ce lot de chouettes trucs il y a aussi cette question existentiellement récurrente à propos de ce que tu comptes / peux / devrais / aimerais / vas finalement faire cet été, voire l'année prochaine, avec tous les dilemmes et incertitudes bonus. C'est un peu ça l'aventure.
Je dois vous parler (avec des mots et tout) depuis un milliard d'années de ces différences géographiques sur le greeting code (hellooo), mais pour l'instant on se contentera de la coolitude de plusieurs trucs comme le bouquin terminé, les retrouvailles express, la cup of tea, le soleil de ouf, les GENS, la zikmu, les chapeaux ou les polaroids. Les vacances aussi ?
Si je devais comparer cette année et l'année dernière, ça serait comme on dit le jour et la nuit.
(Bon, comme on est pas sur Twitter, déballons la prose.)
(J'aimerais bien voir comment ça sera dans deux ans : encore tout différent, en mieux ?)
En attendant, il suffit de manger équilibré au RU, digérer au soleil avec ces conversations de 20-somethings, devenir un peu sérieuse et passer sa vie à (essayer de) lire, gérer ce standby perpétuel et faire le deuil de trucs cools pour la bonne cause, apprécier ces grasses matinées devenues rares, devenir malgré soi un peu casanière (l'hiver, tout ça), rester funky dans sa tête et ses chaussettes, gribouiller, écouter, faire des cures de hoummous/Kiri/pains aux raisins, ne pas choper ces virus ambulants, se souvenir des bons vieux temps, apprendre, rêver, (savoir) se réveiller.
Des fois, je me dis qu'il me faudrait dormir 15 jours non stop pour me réveiller en forme. (Avoir une vie ou dormir, il faut choisir.)
