La fin du semestre me rappelle le bilan du first term de l'année dernière.
C'est toujours ce sentiment oxymorique de la coolitude extrême des retrouvailles avec des gens que tu aimes bien quand même couplée à la loose (extrême aussi) d'au revoir à des gens vraiment formidables aussi (ces gens-là).
Voilà, il me tarde les vacances quand même.
Déjà presque deux mois que cette année a commencé et tu te rends compte que le temps te file entre les doigts.
Ce qui est bête quand on est étudiant (mais qui fait un peu partie du concept d'être étudiant), c'est que tu ne peux pas prévoir ta vie plus de deux mois à l'avance (et encore).
Parmi les 10 milliards de trucs que tu aimerais faire il y en a quelques-uns qui sautent à cause de ça. D'autres parce que tu deviens une grande personne avec un agenda chargé tu comprends, d'autres parce que c'est compliqué de s'organiser maintenant, parce que tu habites là et que ta voiture aime bien tomber en panne, blablabla.
Et un peu aussi parce que tu as un rythme de mémé (coucher à 20h).
Serait-ce le début du winter blues ? (au secours)




