Deux semaines par ici, l'accent ne m'a pas encore chopée pour l'instant (soupir de soulagement), mais j'ai trouvé un chez moi ! (YOUUUUUUHOUUUU puissance mille)
Sinon, j'ai également participé à l'ascension d'une montagne avec cailloux (never too much) et éventuellement agonisé pendant les trois quarts du temps, retrouvé la sensation du too much people too many names des endroits nouveaux, pas réussi à faire la grasse mat tellement mon organisme s'est habitué à ne plus dormir le matin, mais trouvé le moyen de m'endormir devant Tempête de boulettes géantes alors que ce film rassemble tout ce qu'on peut aimer (il pleut des hamburgers ? J'arriiiiive).
A une époque, on allait manger des nachos au Mama Stones (mais je vous avais déjà raconté mon amour inconditionnel pour cet endroit ici).
(Je devrais créer une catégorie nostalgie, non ?)
Les vacances sont finies, c'est tout. Allez quoi je reste dans le sud, je vais pouvoir me la jouer touriste toute l'année. (oui, un jour, je vous mettrai du vrai français, en attendant allez goûter des tripes de chèvre au barbeuc chez des locaux, ça déchire tout)
Rien de tel que de se retrouver sur une des mille îles de Croatie pour être d'attaque à la rentrée.
Je vous épargne donc toutes les photos de coucher de soleil instagrammés, mais je vais quand même vous narguer en parlant des paysages à couper le souffle, des mouettes escorteuses de ferry, des overdoses de figues, prunes ou raisin cueillis dans le jardin de la grand-mère d'Andro, des murs en pierre sèche, de l'eau si tant bleue et de la route dans la benne du camion version décapotable de chantier, des traductions croate/lithuanien/anglais et du bistro du village où tu peux te faire payer des verres et des pizzas par un sculpteur croate francophone.
Bog !














